COACHING : 

  • Si la personne a un objectif particulier à atteindre, un projet à réaliser, des blocages actuels à lever.
  • On parle de client
  • On part du présent vers l’avenir
  • On pose la question du “Comment”
  • La durée est fixée à travers un contrat.

PSYCHOTHERAPIE :

  • Si la personne est en souffrance (de l’inconfort à la maladie), le psy sera plus adapté car il va travailler en profondeur pour aller vers une reconstruction et un mieux être.
  • On parle de patient
  • On part du passé vers le présent et l’avenir
  • On pose la question du ” pourquoi “
  • La durée n’est pas fixée

Ma double casquette de psy/coach me permet de prendre le temps de faire émerger la demande du client car le motif initial pour consulter est souvent flou.

L’important dans votre choix sera la grille de lecture du praticien : comment va t-il entendre ce qui se joue ?, Que va-t-il faire de ses différents outils ? C’est un processus relationnel.

Le coaching correspond parfaitement aux idéaux actuels de performance, de contrôle et de vitesse. Il n’est pas une exploration du psychisme ou de notre histoire personnelle.

Socrate permettait par la puissance de ses questions de faire accoucher ses interlocuteurs de la vérité, ce dialogue donnera au coaché la possibilité de faire naître son objectif.

Là où le bas blesse selon moi, c’est lorsque le coach n’a aucune ou peu de connaissances du psyché humain, car dans le principe de réalité gît en tout être humain des pulsions archaïques, des névroses, des types de personnalité…

Le nombre d’heures d’enseignement en psychopathologie est très réduit voire inexistant dans les formations de coaching ce qui est inadmissible.

Etre un bon coach est affaire de savoir théorique, mais également de maturité et de lucidité personnelle.